Comment j'ai refait ce portfolio
L'histoire derrière la refonte v2.0 — choix de design, décisions de couleurs, accords typographiques, et les petits détails qui comptent. Inspiré de la page dev du webdoc Ghana — chaque projet mérite son making-of.
Un portfolio éditorial pour un designer éditorial.
La version précédente de ce site était colorée — une configuration multi-pages avec une route par catégorie de projet. Ça fonctionnait, mais ça paraissait fragmenté. Après des années à concevoir des webdocs long format, je voulais que mon propre portfolio porte le même ADN : typographique, sobre, avec une ou deux idées exécutées avec précision.
Le brief que je me suis donné était simple : garder la vague, garder la grosse typographie éditoriale, mais tout le reste, je le dépouille jusqu'à l'os.
De magenta-cyan-bleu à bleu + accent rose.
L'ancienne vague utilisait trois couleurs vibrantes. La nouvelle palette garde l'esprit mais le modernise.
Deux voix, pas plus.
La police d'affichage est New York Extra Large d'Apple. Pour le tissu connectif, j'utilise JetBrains Mono.
Affiner une signature — et lui donner des oreilles.
La vague originale était remplie. La nouvelle est dessinée au trait. Elle réagit aussi au curseur. Et le nouveau truc : le mode audio.
De 7 pages à 5.
L'ancien menu en haut comptait 7 catégories. La nouvelle structure est brutalement simple.
Le projet, en chiffres.
La boîte à outils.
- HTML5 — sémantique, accessible.
- CSS moderne — propriétés personnalisées, clamp(), grid + flex.
- JS vanilla — Canvas API, IntersectionObserver, localStorage.
Sur les épaules de géants.
Aucun projet ne part d'une page blanche. Quelques sites qui ont nourri cette refonte.
« Un portfolio est un autoportrait. Le mien en a eu marre d'être coloré et bruyant —
il voulait grandir, trouver une voix, et laisser le travail parler.
— Raphael, 2026. »